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Mélanie & Julie

Dynastie : publication avec interview de jeunes qui ont une pratique du code. Ici, on a 3 interviews, et des illustrations.

Mise en page en html ? Nécessité d'internet ? Version papier adapté pour l'écran ou version indépendante ? Envoie par mail Création d'un site internet

Papier envoie postaux Fanzine Site d'achat de la publciation

Hybride Site imprimable

Potentielles exclusivités au papier et/ou au numérique ? Intêret d'une version par rapport à l'autre ?

En ligne : on crée une présence numérique pour les gens qu'on interview = cette intimité (contenu parfois perso) doit elle se retrouver sur internet. Pas le même statut de lire un article sur un smartphone, ou dans une publication, mais pas non plus le même public.


Marie : Je trouve ça bien qu'on sorte de l'écran, de l'ordinateur, mais c'est étrange que vous utilisiez du html pour faire la publication alors que c'est au départ destiné au web. Avoir quelque chose de destiné 100% au papier ?

Andréa : Sur internet, c'ets toi qui construit ta lecture, le contenu est fragmentaire, et c'est chouette de retrouver ça dans votre version papier. On a l'impression du site, sur papier.

Martin : Vous dites que vous avez peur d'exposer les gens sur internet. Souvent, on l'impressiin que sur internet, tout est horitzontal, au même niveau de visibilité, mais je ne crois pas que ça soit le cas. Ça reste une question de visibilité de la publication, de diffusion à plus ou moins grande échelle. Il n'y a pas forcément de perte d'intimité parce que ça ne change pas

Mélanie : C'est vrai que passer du temps à construire deux entités, plutôt qu'une hybride, c'est beaucoup de temps qu'on pourait mieux utiliser ailleurs

Julie : Est-ce que ça a du sens vraiment de mettre en ligne un recto en un verso en ligne, qui mimique la version papier, mais qui n'est pas pensé pour être vu sur un écran.

Mél : C'est vrai qu'il y a beaucoup de contraintes qui sont propres à l'impression, et si on transfert et qu'on ajoute à ces contraintes celles du web, on va se retrouver avec un truc bof. On pourrait faire un envoi par mail, ça permettrait d'avoir une présence numérique mais sans repenser le format de diffusion.

Lionel : Je voudrais revenir à la question de pourquoi c'est en html ? Est-ce qu'il n'y a pas quelque chose qui manque ? Vous pensez l'adaptation d'une page web sur le papier ou d'adaptation de papier vers le web, mais l'adaptation n'est peut-être pas la bonne façon d'y penser. Peut-être que c'est une question de générer deux supports différents à partir d'une même base. Chez Médor par exemple, le hmtl fait sens, parceque ça permet de travailler édition et écriture en simultané, et de casser la structure d'écriture d'abord, et d'édition ensuite. Cet outil de travail, cette base de données, peut potentiellement générer un site. Les médias peuvent être complémentaires. Peut-être que ça vous aiderait de penser en terme de complémentarité.

Mélanie : ça me semble compliqué techniquement

Lionel : Y'a aussi beaucoup de bricolage, même si on parle de plateforme à la fin. Après je me tais.

Mélanie : On aurait peut être dû penser comme ça dès le début, parcequ'on a un peu tout construit là dessus.

Lionel : Vous pouvez aussi vous dire que c'est une étape. Cette revue, ça n'a pas a être votre final, ça peut être une transition qui vous permet de vous rendre compte que vous avez besoin d'uatre chose. C'est une expérience.

Lionel : Il y a des règles qui s'applique pour seulement quand une page est imprimée. feuille de style print, at media print Martin : DE toute manière vous allez avoir besoin d'un support en ligne pour communiquer, non ? Avoir une plateforme en ligne pour communiquer, pour que les gens puissent s'inscrire à la newsletter.

Mélanie : C'st vrai qu'au début ça serait intéressant de ce rendre copte de qui on touche, d'vaoir des traces des gens qui ont accès au publications. SAvoir ce qu'ils en ont pensé.

Lionel : Mais quand tu fais une publication papier, c'est la même chose, la majorité des gens qui vont lire en libraire, tu ne vas jamais avoir de retours. Ici, dans le cas où vous publiez uniquement à l'école, je comprends, le contexte de donner de la main à la main, mais en dehors de ça, ...

Mélanie : Le main à main, c'est quand même chouette, parcequ'on a un contact, qu'on a toujours besoin de gens pour des interviews. Laurie : Pour la diffusion sur internet, vous avez pensé à faire une traduction en anglais ?

Julie : Oui, on a les questions traduites, et on peut envisager des interviews en anagalis. Du coup, on pourrait avoir deux partie, une partie en français, une partie en anglais, en fonction de la langue d'origine. Mais du coup après, est-ce qu'on traduit tout après, ou non ?

Laurie : internet, ça accélère (la diffusion).

Mélanie : Et la traduction en flamand aussi ? Parceque tout le monde s'attend à ce que ça soit traduit en anglais.

Marie : La revue s'adresse à qui ? Mélanie : Aux gens qui sont (susceptibles d'être) dans la revue, mais aussi on aurait envie que ça soit accessibles à des gens comme nos parents, ou encore des gens plus jeunes, la génération qui vient après nous. J'aimerais bien toucher ces tranches là.

Lionel : Je me dis que vous faites pas assez confiance au contenu. Je pense que vous aurez des suprises des gens qui vont s'nterresser aux choses. A la fois vous voulez que ça touche beaucoup de gens, mais en même temps, vous ne voulez pas le diffuser à grande échelle, vous évoquer la distribution de la main à la main, du problème de l'intimité, de la diffusion sur internet... Il me semble qu'il y a une contradiction.

Julie : On a pas eu de retours pour l'instant, du coup c'est difficile de se positionner. Et aussi par rapport au contenu numérique, y'a un côté dynamique, et ça pourrait être une publication réactive, poster en temps réel les réponses qu'on reçoit de manière vertical. Y'a vraiment autre chose à faire si on fait qurelque chose en ligne que juste un ctrl+P.

Léo : Et il pourrait pas y avoir un côté participatif ? Avoir les questions en ligne ? Un côté ludique et interactif qu'on pourrait pas avoir sur papier.

Marie : Je suis d'accord avec Léo. Parce que vous les recevez comment les interviews ? Parceque si vous n'avez pas de proximité avec eux, que ça passe déjà par les réseaux, peut être que ça irtait plus vite, que les gens interessés pourraient le faire directement, que ça serait plus effficace pour vous.

Lionel : Vous connaissez le Whole Earth Access to Tools Catalogue Stewart Brent. La particularité du catalogue, c'est qu'il s'grandissait au fil du temps, c'est qu'il s'enrigissait des envois des lecteurs qui étaient aussi des utilisateurs. Parceque c'est pas comme si dans la revue il y avait le coin des lecteurs : là c'est le corps même de la revue qui était constitué par les lecteurs.

Mélanie : C'est vrai que ça pourrait être une solution. Une interface en ligne qui génère automatiquement le numéro d'après avec ce qui a été posté.

Lionel : Ce n'est pas obligé d'être automatique, vous pouvez intervenir dans la sélection.

Julie : Le problème c'est qu'on a aussi pas eu beaucoup de contenu, on a du aller le chercher, du coup peut être que le but de maintenant, ça serait d'avoir un maximum de contributions, même partielles.

Marie : Collectif à Paris, qui a une pdf directement éditable en ligne. C'est un outil participatif qui va bientot être mis en ligne.

Laurie : vous pourriez être le filtre de sélection, les gens ne publieraient pas leur truc tous seuls.

Mélanie : J'étais contente d'avoir des échanges vraiment "humains", et c'était un côté qu'on cherchait. Le formats des mini-rencontres.

Julie : On pensait que les premières réactions auraient l'air étrange, (aménager l'espace de travail, le rangement du bureau) et en fait ça a été accueilli comme des questions légitimes et normales). C'était assez marrant, on avait des réponses un peu à côté de la plaque, sur la typo par exemple, certains parlaient plutôt de la structure d'un code et de ses commentaires.

Lionel : Ça ne me surprend pas beaucoup, les réponses restent pas mal dans une zone de comfort. Ce sont des gens qui ont la même pratique que moi, qui sont aussi passé par un école d'art, qui ont un peu le même genre de pratique. Et en plus, le diffuser dans l'école, j'ai l'impression que ça manque un peu d'ouverture, qu'on est dans l'entre-soi.

Léo : J'ai l'impression que ça va être difficile de faire une revue qui sera à la fois destiné à un codeur de longue date, ou à un novice. Mélanie : C'est pour ça qu'on a fait des questions qui vont vers la personne, et qui sont pas axées sur la pratique.

Il faut aller voir le HOTGLUE : https://codecodex.hotglue.me/

Lionel : Je suis pas d'accord par contre que le code, ce soit le langage de votre génération, mais le projet, il porte sur ça précisemment, vous avez un axe. Y'a une production de contenu qui peut s'axer autour de ce genre de questions "Le code est-il le langage de votre génération?" Ça serait moins consensuel, mais probablement plus interessant. Mais vous pouvez garder cette approche par l'intime. Le rapport de pouvoir si les autres, le fait d'enseigner le code... Mais vous pouvez aussi choisir de l'affirmer, que ce langage est celui de votre génération.

D'ailleurs on peut se poser la question :

  Le code, est-ce que c'est le langage de votre génération ?
  
  D'abord c'est quoi une génération ? Tou sles dix ans ? Maintenant les gens change de plus en plus vite, donc tous les 5 ans ? 
  Disons que c'est la génératyion des années 90
  
  Gabriel : Langage de notre génération, ça sous entend que la majorité des gens de notre génération s'en servent pour communiquer, mais en fait la plupart des gens de notre âge ne savent pas coder.
  Marie : Les gens se servent des technologies sans vraiment les comprendre.
  Lionel : C'est plutôt une potentialité non ?
  Mélanie : Oui, l'idée qu'on y serait tous confrontés tôt ou tard
  Martin : Ma grand mère par exemple travaillait dans une bibliothèque, et son ordinateur, il se rapprochait plus d'un terminal. Aujour'dhui tu achète un mac, il est déjà tout prêt. Avant, t'avais besoin d'avoir des connaissances assez poussées pour travailler avec un ordi. Je crois que la plupart des gens savent de moins en moins. Il y a plus de gens qui se servent d'ordinateurs, mais de moins en moins de connaissances de code.
  Marie : Il y a aussi l'apprentissage du code aux plus jeunes, la génération d'après quoi
  Lionel : Moi je pense pas que ça va révolutionner l'apprentissage 
  Gabirel : ça peut changer le regard, moi avant ce cours par exemple, j'avais jamais jeté un oeil à une structure html
  Lionel : moi je pense que ça va pas vraiment changer les choses : les outils évoluent pour devenir de plus en plus opaques, je trouve que ces idées sont intéressantes, mais je ne pensent pas qu'elles vont vraiment aboutir à grand chose. vision ultra négative le système scolaire aujourd'hui sert à développer des compétences, mais pas des savoirs émancipateurs.  On vit dans une société numériques et tu es face à des technologies que tu ne comrpends pas (comme l'histoire que tu ne peux pas comprendre, si tu n'as pas un minimum de connaissances). Je ne crois pas que ça soit le but de l'école. Le système éducatif n'est pas pensé pour l'instant dans le sens d'une transimission de savoirs.
La façon dont on aborde le numérique, c'est souvent une sorte de mensonge. On va enseigner la technologie parceque c'ets important machin truc, mais en fait, on apprend des choses au gens pour qu'ils sortent sur le marché du travail. La semaine du code par exemple, c'est plutôt un but d'efficacité professionnel, et pasd de compréhension de la société.

Julie : On a peut être été influencées avec Mélanie, parce qu'on a toutes les deux des frères et soeurs avec qui on peut parler code, et quand nos parents nous regardent à côté, on dirait qu'ils ont l'impression qu'on parle un langage étrange. Et du coup on a peut être eu l'impression que c'était golbal, que c'était un peu le cas pour tout le monde.

(°) 
  
   https://www.youtube.com/watch?v=imV3pPIUy1k
   
   

Quel ressentit pour quel moyen ? Quel coût pour quel moyen ?

LA PERCEPTION DU CONTENU: (contenu : questions plutôt personnelles) du coup, faut il mettre ça sur internet ? Martin sur cette question : Intimité perdue en tout les cas car interview. Ne change pas grand chose si c'est sur Internet ou en papier pour ce point. Faire venir des gens sur un site presque aussi compliqué que vendre un Fan-Zine. coté "précieux" des contenus, assez perso. Comment ne pas perdre ça ? petite publication + de "valeur" que la même chose sur un smartphone.


Html -> du coup, prédestiné à être hybride? Html appelle l'interactivité. Responsive ? Est ce q'on perd la valeur de l'objet ? Questions esthétiques ? Quel terrain céder aux différentes moyens de diffusion.

Envoi par mal . Coté "spam" ? (blague de Martin sur Sammy)

Html permet une structure dynamique ou contenu et graphisme collaborent dans le même temps. du coup COOL Médias complémentaires, penser en terme de complémentarité et pas en termes d'adaptation. Trans-média plutôt qu'adaptation créer deux choses différentes et complémentaire plutôt qu'adapter la même chose à différentes plate-formes. ne pas figer ni planifier, repenser en permanence. forme variable, plus variable. remodificaiton permanente. Le format numérique est très souple. la on boit du café


truc qu'on peut imprimer chez soi ? il faudrait du coup pouvoir imprimer un A4


la distribution de main à main permet la discussion sur le moment, de créer un réseau de contacts.



publique : étudiants d'écoles d'arts. questions pas trop axées code du coup visées un peu "grand publique"

problème: double mouvement 1) rendre accessible à beaucoup de personnes 2) retenue à le diffuser beaucoup (bébé précieux) -> Contradiction entre deux envies.

truc participatif en ligne ?


Whole earth catalog années 60 un type en camionnette qui est parti de communauté en communauté (hippies) pour distribuer ce catalogue. melting pot de cultures et d'articles commerciaux. Il s'agrandissait au fil du temps par les contributions des lecteurs. L'espace lecteur et l'espace rédacteur = une seule unité.

Martin: Est ce que vous avez découvert de nouvelles choses? Est ce que cela fait sens ?

Mélanie: côté mini échange, cursus différents, rencontres. Julie: questions intimes sur leur endroit de travail et leur façon de travailler très bien accueillies.


Lionel: Truc un peu comfortant. En plus, le diffuser dans l'école = très "entre soi"


difficile de faire une revue qui s'adresse à tout type de gens selon leur rapports au code. (genre un codeur expérimenté ne va pas s'intéresser à des questions générales et une personne peu expérimenté ne serra pas intéressé par des questions plus techniques)


Le code est-il le langage de notre génération ? pas assez de "pas d'accord" dans la revue. Peu de points discutables. penser le code en tant que phénomène de société. ne pas oublier le coté intime. MAIS en gros, penser à un contenu qui serrait plus matière à débat.


electric dreams: https://www.youtube.com/watch?v=mHUATCPPq3o user power: https://www.youtube.com/watch?v=v4ZmHyqTU_0